lundi 20 décembre 2010
lundi 22 novembre 2010
dimanche 14 novembre 2010
L e des finis 'un renouveau, la renaissance. De qui ?
Le louvre, des livres, une écorce de vie, une vie de paumé .. entre "" pour le feu d'une évolution.
Révolution inutile quand la dévotion d'une exacte différence.
Celle d'un atypique.
D'autres . Fierté.
Révolution inutile quand la dévotion d'une exacte différence.
Celle d'un atypique.
D'autres . Fierté.
samedi 13 novembre 2010
O silencio escasso acentuado por mutua integridade
Estava a ditar as regras que regrararam as
grandes capitanias hereditarias.
Esqueço acentos pois asssim seja.
O sentido ditado por regras que conduzem as
descobertas de uma bendita crença.
Crescendo como estadias em estados diferentes.
Humor cego de loucura.
Paranoia delirante.
Circulo quebrado pela escrita e revista por.
Avo estavas a ver seu semblante.
Estou sempre a olhar por ti minha crença.
Bolas de fogo, jangada de ida a ode.
Que odio, pessoal da pessoa perdida.
Estupido fora meu ser desigualmente.
Subitamente recrio o recreio dos deuses.
Não tenho mortiferas. Feras de feira.
Sou uma suave e entoante crença.
Lirica de um epico arcadismo renovado.
Relevo o meu ambito de perdiçao.
Para a criação de lingua radical.
Irradico o meu ser por diferenças culturais.
Assim estudei passivamente a morte.
Vi ser o estudo da vida, estudo?
Entoando cançoes de ninar proprias.
Fados e fadas.
Festas carnavalescas romanas.
Sou o fruto do ventre perdido de minha coroa.
Minha mae fora a ultima a escapar.
Fora jogada as cordas. Acordado viajei em um marasmo.
Masmorra. Caira de minha virtude.
Uma.
So virtude.
O do amor proprio.
Respeito.
De leigos e troianos.
Anos luz daqui viajerei na mémoria de minha estupida.
Dificuldade mental.
grandes capitanias hereditarias.
Esqueço acentos pois asssim seja.
O sentido ditado por regras que conduzem as
descobertas de uma bendita crença.
Crescendo como estadias em estados diferentes.
Humor cego de loucura.
Paranoia delirante.
Circulo quebrado pela escrita e revista por.
Avo estavas a ver seu semblante.
Estou sempre a olhar por ti minha crença.
Bolas de fogo, jangada de ida a ode.
Que odio, pessoal da pessoa perdida.
Estupido fora meu ser desigualmente.
Subitamente recrio o recreio dos deuses.
Não tenho mortiferas. Feras de feira.
Sou uma suave e entoante crença.
Lirica de um epico arcadismo renovado.
Relevo o meu ambito de perdiçao.
Para a criação de lingua radical.
Irradico o meu ser por diferenças culturais.
Assim estudei passivamente a morte.
Vi ser o estudo da vida, estudo?
Entoando cançoes de ninar proprias.
Fados e fadas.
Festas carnavalescas romanas.
Sou o fruto do ventre perdido de minha coroa.
Minha mae fora a ultima a escapar.
Fora jogada as cordas. Acordado viajei em um marasmo.
Masmorra. Caira de minha virtude.
Uma.
So virtude.
O do amor proprio.
Respeito.
De leigos e troianos.
Anos luz daqui viajerei na mémoria de minha estupida.
Dificuldade mental.
mercredi 10 novembre 2010
En effet on ne fait pas la fête avec des amphét mais des facts et des refaits de nouveaux faits et mémoires des fées
Je vivais durant toute l'année dans une ville où la pluie acide,
celle que mes faits n'ont fait que succomber à l'acidité de la
diversité de nature humaine incompréhensible.
Plausible mes différents êtres de perché.
Une ode aux difficultés de chances différentes.
Resté perdu dans un vide de vie.
Mon cerveau démantelé par l'acidité.
Le rêve hippie ne restera jamais à une seule ville.
Des nouvelles idiotes des camés, il y a des milliers.
Je veux juste un million pour rester perdu dans la
appréhension et tension lointaine de ma mort.
Qui pourra donner le pouvoir? La répression.
Parfois, il y a des déglingués, des guinguettes.
Je refais la politique des oppresseurs.
Des cigarettes, des jonctions thérapeutiques.
Réprimé ces assonances. Moi même.
Plus jamais. Un sklof et un slipf.
On demande plus rien.
De qualité, une quantité suffisante.
Dépénalisé des pains. Des subites.
Remontés de fumée, des cerveaux engourdies.
Par la violence que d'autres drogues pénalisés.
J'ai lissé un contrat de liberté.
Je vole aux noms de tous ceux qui désirent la mort.
Des pauvres et opprimés. Le grand retour d'un paumé.
Je ne suis pas policier. Dommage car j'ai la rage de la crasse.
Celle qui vend la mort à toutes les classes.
Je lutte et je lutterai car les instruments ''psychotiques''.
Mes sens différents, unique car chacun est unique.
On ne peut pas faire tout.
Je refais la haine de ceux qui profitent de ceux qui,
n'ont qu'un profil de différence.
La conséquence d'une violence engendrée par la faim.
La nature humaine ne sera jamais perdu car des humains.
Evoluant deviennent des handicapés perdant le sens de vie.
Ma jeunesse est encore en étude de différence.
Indifférence de ceux qui veulent la mort.
De tous ceux qui ne veulent pas croire que,
peut important le temps ou l'espace.
Chacun sa dose de souffrance.
Je fais des grèves de faim pour les familles.
Qui souffrent, je m'investit dans une seule,
cause. Garder des souvenirs pour la postérité.
Austérité d'un temps ou l'argent n'est plus gratuit.
Euh, qu'est que j'ai dit. Dire que je préfère différer.
Une seule volonté la remonté de la solidarité.
Je respecte tous ceux qui consomment et veulent.
La liberté d'esprit. Mon esprit consacré désormais,
à l'encontre de la vie.
Malakoff une journée splendide de grâce.
celle que mes faits n'ont fait que succomber à l'acidité de la
diversité de nature humaine incompréhensible.
Plausible mes différents êtres de perché.
Une ode aux difficultés de chances différentes.
Resté perdu dans un vide de vie.
Mon cerveau démantelé par l'acidité.
Le rêve hippie ne restera jamais à une seule ville.
Des nouvelles idiotes des camés, il y a des milliers.
Je veux juste un million pour rester perdu dans la
appréhension et tension lointaine de ma mort.
Qui pourra donner le pouvoir? La répression.
Parfois, il y a des déglingués, des guinguettes.
Je refais la politique des oppresseurs.
Des cigarettes, des jonctions thérapeutiques.
Réprimé ces assonances. Moi même.
Plus jamais. Un sklof et un slipf.
On demande plus rien.
De qualité, une quantité suffisante.
Dépénalisé des pains. Des subites.
Remontés de fumée, des cerveaux engourdies.
Par la violence que d'autres drogues pénalisés.
J'ai lissé un contrat de liberté.
Je vole aux noms de tous ceux qui désirent la mort.
Des pauvres et opprimés. Le grand retour d'un paumé.
Je ne suis pas policier. Dommage car j'ai la rage de la crasse.
Celle qui vend la mort à toutes les classes.
Je lutte et je lutterai car les instruments ''psychotiques''.
Mes sens différents, unique car chacun est unique.
On ne peut pas faire tout.
Je refais la haine de ceux qui profitent de ceux qui,
n'ont qu'un profil de différence.
La conséquence d'une violence engendrée par la faim.
La nature humaine ne sera jamais perdu car des humains.
Evoluant deviennent des handicapés perdant le sens de vie.
Ma jeunesse est encore en étude de différence.
Indifférence de ceux qui veulent la mort.
De tous ceux qui ne veulent pas croire que,
peut important le temps ou l'espace.
Chacun sa dose de souffrance.
Je fais des grèves de faim pour les familles.
Qui souffrent, je m'investit dans une seule,
cause. Garder des souvenirs pour la postérité.
Austérité d'un temps ou l'argent n'est plus gratuit.
Euh, qu'est que j'ai dit. Dire que je préfère différer.
Une seule volonté la remonté de la solidarité.
Je respecte tous ceux qui consomment et veulent.
La liberté d'esprit. Mon esprit consacré désormais,
à l'encontre de la vie.
Malakoff une journée splendide de grâce.
dimanche 7 novembre 2010
Prose gaélique de garantie de sages.
Je suis né désormais perdu dans le néant.
D'une chanson encore après.
A renouer ma plus sage vertue.
Même si ne sert à rien de discuter.
Je suis désormais fruit de lotus.
Un vrai homme sage.
Avec l'envie de dire je t'aime.
Mais ce n'est plus possible.
Un jour disparu. Dans la dissonance.
Mon assonance je recupere avec certains repères.
Perdu à toujours.
D'une chanson encore après.
A renouer ma plus sage vertue.
Même si ne sert à rien de discuter.
Je suis désormais fruit de lotus.
Un vrai homme sage.
Avec l'envie de dire je t'aime.
Mais ce n'est plus possible.
Un jour disparu. Dans la dissonance.
Mon assonance je recupere avec certains repères.
Perdu à toujours.
samedi 6 novembre 2010
mercredi 3 novembre 2010
Etranglée comme une bête.
Je dissocie ton karma, calme.
J'écris mon deuil comme cataracte.
Caractère hostile, mon style je l'ai.
Un ange de mort est mon pseudo.
En dortoir du terroir j'impose une,
assonance de somnolence.
Somnambule d'une bulle enragée,
de gènes maladifs.
La genèse d'un couple névrotique.
Désœuvrée d'un tic qui ouvre la porte.
je toque et je rejoue l'air qui m'envahit,
les poumons refroidis par les pressions.
Pris par les bras comme une rageuse bête.
Mortification d'un enfant, de deux.
Un coma éternel de présence maternelle.
Je refuse le départ de ma haine.
Toujours saine celle-ci me construit.
Médiation d'un unisson véritable.
La continuité de la misère humaine.
Je mords et je fonde une nouvelle loi.
Constituée de vers et proses.
Des couronnes pour la reine de la sauvagerie.
Je retrouve le sourire diabolique de ta névrose.
Morte et effondrée, je laisse le temps.
T'exhumer. Pour un nouveau rhumatisme.
D'un schéma intéressant le cursus.
De ta disparition. Aberrante.
J'ai plus le temps de pleurer.
Car des batailles viennent à peine de s'entamer.
Je retrouve le temps pour échapper à la monotonie.
Lumière pour toi bête. Sois filante et ne refile pas ton
seuil mortuaire d'incertitude.
Sanguinaire, mon air je supprime et j'estime encore insuffisant.
Suffisant que voir, la nourriture encore abondante jetée par les mesquins.
J'écris mon deuil comme cataracte.
Caractère hostile, mon style je l'ai.
Un ange de mort est mon pseudo.
En dortoir du terroir j'impose une,
assonance de somnolence.
Somnambule d'une bulle enragée,
de gènes maladifs.
La genèse d'un couple névrotique.
Désœuvrée d'un tic qui ouvre la porte.
je toque et je rejoue l'air qui m'envahit,
les poumons refroidis par les pressions.
Pris par les bras comme une rageuse bête.
Mortification d'un enfant, de deux.
Un coma éternel de présence maternelle.
Je refuse le départ de ma haine.
Toujours saine celle-ci me construit.
Médiation d'un unisson véritable.
La continuité de la misère humaine.
Je mords et je fonde une nouvelle loi.
Constituée de vers et proses.
Des couronnes pour la reine de la sauvagerie.
Je retrouve le sourire diabolique de ta névrose.
Morte et effondrée, je laisse le temps.
T'exhumer. Pour un nouveau rhumatisme.
D'un schéma intéressant le cursus.
De ta disparition. Aberrante.
J'ai plus le temps de pleurer.
Car des batailles viennent à peine de s'entamer.
Je retrouve le temps pour échapper à la monotonie.
Lumière pour toi bête. Sois filante et ne refile pas ton
seuil mortuaire d'incertitude.
Sanguinaire, mon air je supprime et j'estime encore insuffisant.
Suffisant que voir, la nourriture encore abondante jetée par les mesquins.
Produit d'une ère complète de mutualité universelle.
L'aire des salles claustros.
Affreux et à outrance.
Référence d'un enclos.
Vaste de solitude, haine.
Veines, remorques des disparités.
Une seule singularité, d'une Terre.
Maudite. Conduite à néant.
Je revisite l'espoir d'une fin.
L'ultime ère terrestre.
Aire encore insuffisant.
Le résultat le même.
Incomphrénsion de vie saine.
J'assassine le plus grand.
L'omniprésence de la décadence.
Multiplication d'insuffisance.
Purification de mon âme aigris.
Rétorque une prestance par présence.
Aux validations d'une incongrue vie.
J'évite de divaguer mais inutile d'y traiter.
Un cerveau électrique avec les saloperies.
Des grands laboratoires. Buvez le valium.
Régurgitez les tiers-payants du xanax.
Je suis le renouveau, la vérité d'une illusion.
Pétrifié d'une existence médiocre.
Je révolte et je trie les conneries médicamenteuses.
Qui sauvera mon esprit quand mort je le serai?
Personne.
Donc laissez passer le grand Roi.
Saoule et en conditionnel.
Mort correctionnelle remastérisée.
Affreux et à outrance.
Référence d'un enclos.
Vaste de solitude, haine.
Veines, remorques des disparités.
Une seule singularité, d'une Terre.
Maudite. Conduite à néant.
Je revisite l'espoir d'une fin.
L'ultime ère terrestre.
Aire encore insuffisant.
Le résultat le même.
Incomphrénsion de vie saine.
J'assassine le plus grand.
L'omniprésence de la décadence.
Multiplication d'insuffisance.
Purification de mon âme aigris.
Rétorque une prestance par présence.
Aux validations d'une incongrue vie.
J'évite de divaguer mais inutile d'y traiter.
Un cerveau électrique avec les saloperies.
Des grands laboratoires. Buvez le valium.
Régurgitez les tiers-payants du xanax.
Je suis le renouveau, la vérité d'une illusion.
Pétrifié d'une existence médiocre.
Je révolte et je trie les conneries médicamenteuses.
Qui sauvera mon esprit quand mort je le serai?
Personne.
Donc laissez passer le grand Roi.
Saoule et en conditionnel.
Mort correctionnelle remastérisée.
lundi 1 novembre 2010
Days of sadness and death pain
Wings and Roses for Rosana
Mother open your arms and try to fly.
Maybe one day everybody can give.
My pardon it's mine, you was a stupid.
To learn everyday strange voices of pain.
I forgive you and I was stupid boy.
No more young, growing with my one heart.
At the first time, I don't need your approuved.
Just the same heart of gold.
That I refuse to accept, because my honey.
It's the must beautiful women in the world.
She's was the girl who's the name.
Was a moon. My sunshine.
One these days I remember, the last toxic?
The mushroom, make's me to fly away.
In the cave of my own prison, the worst room.
A death room, my sudden death.
The episode of my madness.
Sadness is my name today. Nowaday.
Tomorrow and everyday you're my mother mary.
But you never dissapear.
I never forget the pier.
Or infusion science.
Just a doctor of the earth.
My art it's my soul, my old soul.
I wrote a new page of the history.
Destroy everything, and the painkillers.
The good father is alive.
One weekend without you.
One more year, just rest in peace.
Live with angels.
Mother whisper around God.
One day in silence for all the souls.
I'm just a poor son and soon you can look for me.
In the heaven, you beetween. We need a continuos evolution.
Cosmic bad trip, you finnish all my mind.
But I was love you.
So tired in this world.
Communication with prayers and priest.
Can't illusion my creed. Just hold my tears today.
Mother open your arms and try to fly.
Maybe one day everybody can give.
My pardon it's mine, you was a stupid.
To learn everyday strange voices of pain.
I forgive you and I was stupid boy.
No more young, growing with my one heart.
At the first time, I don't need your approuved.
Just the same heart of gold.
That I refuse to accept, because my honey.
It's the must beautiful women in the world.
She's was the girl who's the name.
Was a moon. My sunshine.
One these days I remember, the last toxic?
The mushroom, make's me to fly away.
In the cave of my own prison, the worst room.
A death room, my sudden death.
The episode of my madness.
Sadness is my name today. Nowaday.
Tomorrow and everyday you're my mother mary.
But you never dissapear.
I never forget the pier.
Or infusion science.
Just a doctor of the earth.
My art it's my soul, my old soul.
I wrote a new page of the history.
Destroy everything, and the painkillers.
The good father is alive.
One weekend without you.
One more year, just rest in peace.
Live with angels.
Mother whisper around God.
One day in silence for all the souls.
I'm just a poor son and soon you can look for me.
In the heaven, you beetween. We need a continuos evolution.
Cosmic bad trip, you finnish all my mind.
But I was love you.
So tired in this world.
Communication with prayers and priest.
Can't illusion my creed. Just hold my tears today.
Inscription à :
Articles (Atom)