mercredi 10 novembre 2010

En effet on ne fait pas la fête avec des amphét mais des facts et des refaits de nouveaux faits et mémoires des fées

Je vivais durant toute l'année dans une ville où la pluie acide,
celle que mes faits n'ont fait que succomber à l'acidité de la
diversité de nature humaine incompréhensible.
Plausible mes différents êtres de perché.

Une ode aux difficultés de chances différentes.
Resté perdu dans un vide de vie.
Mon cerveau démantelé par l'acidité.
Le rêve hippie ne restera jamais à une seule ville.

Des nouvelles idiotes des camés, il y a des milliers.
Je veux juste un million pour rester perdu dans la
appréhension et tension lointaine de ma mort.
Qui pourra donner le pouvoir? La répression.

Parfois, il y a des déglingués, des guinguettes.
Je refais la politique des oppresseurs. 
Des cigarettes, des jonctions thérapeutiques.
Réprimé ces assonances. Moi même.

Plus jamais. Un sklof et un slipf.
On demande plus rien.
De qualité, une quantité suffisante.
Dépénalisé des pains. Des subites.

Remontés de fumée, des cerveaux engourdies.
Par la violence que d'autres drogues pénalisés.
J'ai lissé un contrat de liberté.
Je vole aux noms de tous ceux qui désirent la mort.

Des pauvres et opprimés. Le grand retour d'un paumé.
Je ne suis pas policier. Dommage car j'ai la rage de la crasse.
Celle qui vend la mort à toutes les classes.
Je lutte et je lutterai car les instruments ''psychotiques''.

Mes sens différents, unique car chacun est unique.
On ne peut pas faire tout.
Je refais la haine de ceux qui profitent de ceux qui,
n'ont qu'un profil de différence.

La conséquence d'une violence engendrée par la faim.
La nature humaine ne sera jamais perdu car des humains.
Evoluant deviennent des handicapés perdant le sens de vie.
Ma jeunesse est encore en étude de différence.

Indifférence de ceux qui veulent la mort.
De tous ceux qui ne veulent pas croire que,
peut important le temps ou l'espace.
Chacun sa dose de souffrance.
 
Je fais des grèves de faim pour les familles.
Qui souffrent, je m'investit dans une seule,
cause. Garder des souvenirs pour la postérité.

Austérité d'un temps ou l'argent n'est plus gratuit.
Euh, qu'est que j'ai dit. Dire que je préfère différer.
Une seule volonté la remonté de la solidarité.

Je respecte tous ceux qui consomment et veulent.
La liberté d'esprit. Mon esprit consacré désormais,
à l'encontre de la vie.


Malakoff une journée splendide de grâce.

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