mercredi 3 novembre 2010

Etranglée comme une bête.

Je dissocie ton karma, calme.
J'écris mon deuil comme cataracte.
Caractère hostile, mon style je l'ai.
Un ange de mort est mon pseudo.
En dortoir du terroir j'impose une,
assonance de somnolence.
Somnambule d'une bulle enragée,
de gènes maladifs.

La genèse d'un couple névrotique.

 Désœuvrée d'un tic qui ouvre la porte.
je toque et je rejoue l'air qui m'envahit,
les poumons refroidis par les pressions.
Pris par les bras comme une rageuse bête.
Mortification d'un enfant, de deux.
Un coma éternel de présence maternelle.
Je refuse le départ de ma haine.
Toujours saine celle-ci me construit.
Médiation d'un unisson véritable.
La continuité de la misère humaine.
Je mords et je fonde une nouvelle loi.
Constituée de vers et proses.
Des couronnes pour la reine de la sauvagerie.
Je retrouve le sourire diabolique de ta névrose.
Morte et effondrée, je laisse le temps.
T'exhumer. Pour un nouveau rhumatisme.
D'un schéma intéressant le cursus.
De ta disparition. Aberrante.
J'ai plus le temps de pleurer.
Car des batailles viennent à peine de s'entamer.
Je retrouve le temps pour échapper à la monotonie.
Lumière pour toi bête. Sois filante et ne refile pas ton
seuil mortuaire d'incertitude.
Sanguinaire, mon air je supprime et j'estime encore insuffisant.

Suffisant que voir, la nourriture encore abondante jetée par les mesquins.

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